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La handballeuse Katrine Fruelund a vaincu son manque de confiance pour devenir médaillée d’or olympique


L’équipe danoise de handball féminin a régné en maître pendant la décennie qui a accompagné le changement de millénaire en remportant l’or olympique en 1996, 2000 et 2004. Katrine Fruelund, membre de ces deux dernières sélections olympiques, a dû combattre son manque de confiance en elle pour devenir l’une des plus grandes athlètes olympiques de son pays.Si vous demandez aux athlètes olympiques comment ils ont réussi à atteindre ce niveau, la plupart vous répondront que c’est grâce à leur force mentale (sans parler d’un certain talent inné). Il émane d’eux une assurance inébranlable lorsqu’ils sont dans l’action. Cependant, pour d’autres, la confiance en soi fait cruellement défaut. Prenez par exemple Katrine Fruelund, l’une des plus grandes joueuses de handball de tous les temps.
Elle a non seulement faillichess tutor ne jamais se lancer dans ce sport (“j’étais tellement nerveuse quand j’ai commencé à jouer à huit ans que l’on a dû me porter jusqu’au terrain”), mais elle a aussi passé de nombreuses années à douter de ses capacités, en dépit des acclamations et des médailles d’or.

Mon mental m’a donné du fil à retordre pendant longtemps.

Katrine Fruelund

Katrine Fruelund, aujourd’hui âgée de 42 ans, a joué un rôle clé dans les deux victoires olympiques consécutives du Danemark à Sydney en 2000 et à Athènes en 2004.
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Handball

“C’était difficile, je ne pensais pas être assez bonne pour jouer dans l’équipe et je me souciais toujours de ce que le public pensait de moi : ‘Et si je ne joue pas suffisamment bien à leurs yeux ?’ Dnepo chessonc quand on m’a dit que je ferais partie de l’équipe de Sydney, j’étais très heureuse parce que je n’aurais jamais cru cela possible. J’avais peur de ne pas être assez forte.”
Katrine Fruelund et ses coéquipières ont magnifiquement dissipé tous les doutes en aidant le Danemark à conserver son titre de champion olympique remporté à Atlanta en 1996. Dans ce tournoi où se rencontraient plusieurs équipes de très haut niveau, elles ont réussi à prendre le dessus lors de moments de jeu très tendus et à battre la France et la Corée du Sud avec seulement deux buts d’avance lors des séries éliminatoires.
“C’était comme un rêve éveillé d’aller aux Jeux Olympiques, explique la handballeuse. C’était pour moi un hobby, donc participer à ce tournoi était totalement fou. Je me sentais vraiment honorée de jouer aux côtés de certaines des plus grandes stars du sport de l’époque. J’étais très jeune, donc Sydney a été comme une fête sur le thème de la joie, du bonheur et de l’excitation. Mais quand on est jeune, on doit se préoccuper de tellement de choses aussi, comme où trouver à manger, où faire sa lessive ? On ressent facilement le stress.
Getty Images

En plus, les Jeux n’ont pas bien démarré, car nous avons perdu notre premier match contre la Norvège. Ce n’est jamais agréable. Nos équipes sont de grandes rivales et nous connaissions la plupart des joueuses norvégiennes. On ne souhaite rien d’autre qu’un bon coup d’envoi et un bon départ dans les Jeux. Mais heureusement, notre jeu s’est amélioré au fil des matchs.”
De superbes performances individuelles et une bonne stratégie de jeu en finale ont aidé les Danoises endiablées. “Nous avions de très bonnes joueuses individuelles qui pouvaient vraiment faire la différence lors d’un match difficile. On a besoin de spécialistes dans ces moments-là pour changer la donneli chess.
De nombreuses équipes avaient de quoi gagner, et aux JO, les matchs se jouent à pas grand chose. Ils sont tellement serrés que l’on a l’impression de jouer avec un couteau sous la gorge. Il faut se battre. Ça a été dur pour moi à Sydney, mais les joueuses plus âgées étaient géniales et elles ont vraiment encouragé les plus jeunes.
Getty Images

La finale contre la Hongrie a été phénoménale. Je pense que leur entraîneur a fait une erreur en sortant quelques joueuses pour qu’elles se reposent un peu, car cela nous a permis de marquer beaucoup de points en peu de temps. Les choses vont vite au handball, on a senti qu’on avait des chances de gagner, alors nos joueuses ont tout donné.”
Du jour au lendemain, Katrine Fruelund est devenue une héroïne dans son pays natal. “C’est incroyable ce que l’on ressent sur la première marche du podium. On éprouve tellement de fierté pour cette famille composée de nos coéquipières, de nos entraîneurs et de notre pays. On a connu un véritable succès au Danemark. Notre victoire a également eu des effets positifs sur la pratique du handball dans notre pays. Les jeunes joueurs et joueuses avaient la preuve que cela pouvait devenir leur réalité, il faut seulement travailler très dur.”
L’or olympique a également fait beaucoup de bien à la confiance fragile de la handballeuse. “J’avais fait appel à un psychologue du sport pour m’aider à surmonter mes pensées négatives, raconte-t-elle. Je me suis rendu compte que je voulais toujours être à 100 % de mes capacités et il m’a aidée à comprendre que c’était impossible. Personne ne peut l’être. Ça m’a beaucoup aidée.
Getty Images – Athens 2004

En vieillissant, j’ai trouvé un peu plus d’équilibre. Mon esprit était plus développé. On en apprend beaucoup sur les boutons sur lesquels il faut appuyer pour atteindre un niveau plus élevé. Lorsque l’on a tendance à se dire ‘Aujourd’hui ça va être difficile’, on apprend à surmonter cette pensée. Et on n’accorde plus autant d’importance aux commentaires d’autrui. ”

Auparavant, ce que j’entendais dans les vestiaires m’affectait. En grandissant, j’ai appris à me dire que tout allait bien.

Katrine Fruelund

À l’aube d’Athènes 2004, la question se posait : le Danemark réussirait-il à fonder une dynastie d’équipes de rêve et à remporter son troisième titre olympique consécutif, le deuxième pour Katrine Fruelund ? La r&eacutbobby fischer teaches chesse;ponse est oui. D’ailleurs, en dépit d’un contretemps tôt dans la compétition, les Danoises ont atteint la finale sans embûches, venant facilement à bout de la Chine et de l’Ukraine. Toutefois, leur finale contre la Corée du Sud fut plus compliquée.
“Nous avions de l’expérience. Nous avions une super gardienne et des joueuses polyvalentes. Nous étions bonnes, déclare Katrine Fruelund. Mais cette finale a été très difficile. Les Coréennes étaient des adversaires très intéressantes, car elles ont une façon de jouer au handball totalement différente. Elles étaient très intelligentes et techniques. Nous n’avions pas l’habitude. Mais c’était génial comme match, un vrai défi. Nous étions prêtes. J’étais plus calme. J’avais beaucoup joué.”
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Katrine Fruelund est aujourd’hui mère de trois jeunes enfants et elle a travaillé dans l’administration locale et le secteur de l’environnement. Elle reste une fervente adepte de son sport et des Jeux Olympiques. “J’adore le travail d’équipe ainsi que les hauts et les bas du handball, explique-t-elle.
IOC – Sydney 2000

On gagne et on perd en équipe. Un véritable lien se forge toujours. L’esprit olympique est bel et bien réel. C’est quelque chose d’unique. On fait partie d’une famille avec des membres venus du monde entier et de son propre pays. Se promener dans le village [olympique] est une sensation merveilleuse. J’ai tout adoré. Cette expérience m’a impressionnée.”
Quand pourrons-nous voir à nouveau le Danemark être sacré champion olympique ? La handballeuse pense que cela peut très bien arriver l’année prochaine à Tokyo, mais plutôt pour l’équipe masculine, actuellement championne du monde. “L’équipe féminine a un peu perdu en niveau. Il y a du potentiel, mais cela manque de joueuses qui sortent du lot. L’équipe masculine compte un nombre impressionnant de très bons joueurs. C’est incroyable. Ils jouent vraiment pour le plaisir et ont pas mal de tours dans leur sac. C’est une équipe exceptionnelle.”

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